<![CDATA[Alliance des Patriotes  ​Mulelistes - News]]>Mon, 24 Jul 2017 18:57:57 -0700Weebly<![CDATA[​Sindika Dokolo reconhece sinais de deterioração nas relações Angola-RDC]]>Tue, 18 Jul 2017 14:10:43 GMThttp://partimuleliste.org/news/sindika-dokolo-reconhece-sinais-de-deterioracao-nas-relacoes-angola-rdcSource : PRESSE ANGOLA24HORAS:COM  DU 03 JUILLET 2017

​As relações até há bem pouco tempo cordiais entre Kinshasa e Luanda parecem estar a deteriorar-se. Angola manifesta-se descontente face à degradação da situação de segurança na região limítrofe do Kasai.

Depois do embaixador de Angola em Kinshasa ter sido chamado para Luanda para consultas, as autoridades angolanas lançaram recentemente um pedido de ajuda à comunidade internacional no sentido de apoiar o país a gerir de forma eficiente os cerca de 30 mil refugiados congoleses em solo angolano. Estes fogem do conflito armado e estão a obrigar o Governo angolano a fazer uma ginástica para conseguir abrigá-los. A situação está a criar uma tensão entre os dois vizinhos.

A deterioração nas relações entre Angola e a República Democrática do Congo (RDC) é também constatada pelo homem de negócios e colecionador de arte congolês Sindika Dokolo. Ele é marido de Isabel dos Santos, a mulher mais rica de África, de acordo com a revista Forbes, e filha do Presidente de Angola, José Eduardo dos Santos.

Sindika Dokolo diz que há preocupação regional em relação à crise na RDC
Numa conversa com a DW África, Sindika Dokolo começou por dizer que "existem  sinais muito claros" dessa deterioração nas relações entre os dois países.

Dokolo argumenta que "o facto de os angolanos terem retirado o seu cooperante militar de Kinshasa e de ter ouvido comentários no sentido de ser exigido à RDC esclarecimentos sobre a natureza exata das instabilidades que produziram esta vaga de refugiados, nomeadamente do Kasai para Angola, mostra de forma clara uma deterioração das relações entre as duas administrações."

Entretanto, o genro do Presidente Eduardo dos Santos esclarece que "não é somente o caso de Angola, mas também da maioria dos vizinhos do Congo. Existe uma perda de credibilidade e uma grande preocupação de todos os vizinhos face ao nível de responsabilidade sobre a forma como o Presidente [Joseph] Kabila está a gerir os equilíbrios da RDC que podem desestalibizar toda a sub-região".

Sabe-se que durante muito tempo Angola foi um apoio de peso à RDC, desde a chegada ao poder, primeiro de Kabila pai e depois de Joseph, o filho. Questionado se esta forte ligação está em vias de chegar ao fim, Sindika Dokolo respondeu: "Penso que a visão angolana é que existem dois povos irmãos e vizinhos que partilham dois mil quilómetros de fronteira e que, portanto, deve haver uma relação fraterna, equilibrada e mutuamente respeitada. Não se trata de um apoio pessoal a Joseph Kabila nem a nenhum clã de congoleses."

Dokolo nega ligações com general Fautin Munene Segundo uma fonte de segurança em Kinshasa, os serviços que se ocupam de "atividades anti-patrióticas" investigou eventuais laços que Sindika Dokolo mantém com o general Faustin Munene, ex-chefe do Estado Maior do exército congolês.

Esta informação foi desmentida por Dokolo: "Não conheço este senhor e pessoalmente estou completamente contra qualquer solução violenta e o uso da força das armas para solucionar conflitos. Penso que não se acaba com o sofrimento de um povo acrescentando mais sofrimento a esse povo e não penso que a solução seja substituir o senhor Kabila por um outro senhor Kabila."

Face à insistência da DW África de que fontes deram conta, por diversas vezes, em Luanda, onde reside Sindika Dokolo, da presença do general Fautin Munene, Dokolo respondeu de forma categórica: "Luanda conta com sete milhões de habitantes e, portanto, há muita gente com quem que não me encontrei, mesmo que essa pessoa esteja em Luanda. Não tenho interesse em manter contactos com pessoas que têm planos para a desestabilização do Congo através das armas."
 
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<![CDATA[Tensions entre Kinshasa et Luanda]]>Tue, 18 Jul 2017 14:09:17 GMThttp://partimuleliste.org/news/tensions-entre-kinshasa-et-luandaSource : PRESSE DEUTSHE WELLE  DU 03 JUILLET 2017

Les relations jusqu'ici cordiales entre Kinshasa et Luanda se détériorent. L’Angola déplore la dégradation de la situation sécuritaire dans la région limitrophe du Kasaï. Interview avec le gendre du président angolais.

"Tous les voisins de la RDC s'inquiètent de la gestion du pays par le président Kabila." (Sindika Dokolo)
L'Angola a demandé l’aide de la communauté internationale pour prendre en charge les refugiés congolais en Angola.
La DW a interviewé Sindika Dokolo, homme d’affaires et collectionneur d’art congolais - et l'époux d'Isabel dos Santos, fils du président angolais José Edouardo dos Santos, la femme la plus riche d’Afrique. Dokolo, gendre du président angolais, a été joint à Luanda. Il parle de la détérioration des relations entre les deux pays et des reproches faits contre lui-même.
Cliquez sur l'image ci-dessus pour écouter l'interview avec Sindika Dokolo.
Il faut préciser que Sindika Dokolo a rejoint la dynamique de l’opposition et de la société civile congolaise qui exige l’organisation de l’élection présidentielle en novembre 2017 et le départ du pouvoir de Joseph Kabila.
Sindika Dokolo pourrait bien subir le même sort que l’opposant Moïse Katumbi. Puisqu’il serait visé par une enquête sur ses liens supposés avec le général Benoît Faustin Munene, un proche de Joseph Kabila accusé de putsch en 2010 et aujourd’hui en exil.


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<![CDATA[RDC : Sindika Dokolo connaîtra-t-il les mêmes déboires que Moïse Katumbi ?]]>Tue, 18 Jul 2017 14:05:48 GMThttp://partimuleliste.org/news/rdc-sindika-dokolo-connaitra-t-il-les-memes-deboires-que-moise-katumbiJEUNE AFRIQUE DU 27 JUIN 2017 - Publié le 28 juin 2017 à 08h16

L'homme d'affaires et collectionneur d'art congolais Sindika Dokolo - et gendre du président angolais José Eduardo dos Santos - se trouve dans le collimateur de Kinshasa. Selon une source sécuritaire, il serait visé par une enquête sur ses liens supposés avec le général Faustin Munene.

L’étau politico-judiciaire se resserre autour de l’homme d’affaires et collectionneur d’art Sindika Dokolo. Le gendre du président angolais José Eduardo dos Santos, qui s’est récemment affiché avec l’opposant congolais Moïse Katumbi sur les réseaux sociaux, se retrouve dans le collimateur du régime de Kinshasa.

Selon une source sécuritaire, le service de Détection militaire des activités anti-patrie (Demiap) enquête sur les liens supposés qu’il entretiendrait avec le général Faustin Munene, ex-chef d’état-major des Forces armées congolaises, condamné par contumace en 2010 à la prison à vie pour « complot contre la sécurité de l’État » et, depuis, en cavale au Congo-Brazzaville.

Déjà dans le viseur de la justice congolaise

« Sa présence nous a été signalée à plusieurs reprises à Luanda », indique une source sécuritaire à Kinshasa. À l’en croire, c’est pour « documenter cette connexion Munene-Sindika » qu’une vaste fouille a été menée dans la nuit du 10 au 11 juin à la prison de Makala.

Déjà dans le viseur de la justice congolaise dans une affaire immobilière (il a gagné en première instance), Sindika risque de connaître les mêmes déboires que Katumbi, condamné à trois ans de prison dans une affaire de spoliation et poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’État.

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<![CDATA[Exclusif – RDC : Katumbi dénonce la fouille de ses proches par des hommes armés et cagoulés à Makala.]]>Tue, 18 Jul 2017 13:59:09 GMThttp://partimuleliste.org/news/exclusif-rdc-katumbi-denonce-la-fouille-de-ses-proches-par-des-hommes-armes-et-cagoules-a-makalaSource : JEUNE AFRIQUE DU 11 JUIN 2017 — Mis à jour le 11 juin 2017 à 16h56. Par Trésor Kibangula - Envoyé spécial à Kinshasa

Un groupe d'hommes armés et cagoulés a procédé dans la nuit de samedi à dimanche à une « fouille systématique » des proches de Moïse Katumbi détenus depuis plusieurs mois dans la prison centrale de Makala à Kinshasa. L'ancien gouverneur dénonce un « harcèlement » et dit craindre pour la vie de ces derniers.

« C’est vers 2 heures du matin [ce 11 juin] que des militaires cagoulés et armés jusqu’aux dents, accompagné du directeur de la prison, ont pénétré dans le pavillon 8 de la prison de Makala. Ils se sont mis à fouiller et à intimider mes proches qui y sont détenus. » Moïse Katumbi, lui-même contraint à l’exil depuis une année, dénonce le « harcèlement de personnes qui sont incarcérées injustement depuis plusieurs mois, comme l’a démontré le rapport des évêques catholiques ».

La « fouille » a été confirmée par des sources pénitentiaires. Elle intervient près d’un mois après l‘évasion du siècle dans cette principale maison d’arrêt de la capitale congolaise. Mais plusieurs personnalités politiques en détention et des proches de l’opposant Katumbi avaient refusé de se faire la belle, craignant de tomber dans un piège et d’être tués. L’ancien gouverneur assure d’ailleurs « craindre pour la vie de [ses] proches » et demande des « explications au directeur de la prison pour avoir autorisé l’intrusion des militaires armés dans les cellules de Makala ».

Ils pointaient leurs canons sur tout celui qui refusait d’ouvrir sa cellule. »
Intervention de routine ou opération ciblée ?

D’après nos informations, outre le pavillon 8, ont également été inspectés les pavillons 1 et 2 où sont détenus notamment des proches du général Faustin Munene, ancien chef d’état-major des Forces armées congolaises en cavale, condamné en 2010 par contumace à la prison à vie pour « complot contre la sécurité de l’État ».

« C’est vraisemblablement des éléments du renseignement militaire, la Demiap, qui ont débarqué », croit savoir un témoin qui s’est confié dimanche matin à Jeune Afrique. « Ils étaient cagoulés et pointaient leurs canons sur tout celui qui refusait d’ouvrir sa cellule. Ce n’est pas normal ! » déplore-t-il.

Ces hommes armés ont procédé à des saisies de téléphones de plusieurs détenus. « Cette opération a ciblé essentiellement les proches de Moïse Katumbi et certains membres de l’entourage du général Faustin Munene, notamment le lieutenant-colonel Jean-Pierre Kazamba », indique notre source.

« Ce fut une intervention de routine », s’est contenté d’expliquer une source sécuritaire congolaise, sans donner plus d’informations sur la nature de l’opération
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<![CDATA[ALLOCUTION PRONONCEE PAR LE GÉNÉRAL BENOIT FAUSTIN MUNENE A L’OCCASION DU CINQUANTE SEPTIEME ANNIVERSSAIRE DE L’INDEPENDANCE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.]]>Tue, 18 Jul 2017 12:54:14 GMThttp://partimuleliste.org/news/allocution-prononcee-par-le-general-benoit-faustin-munene-a-loccasion-du-cinquante-septieme-anniverssaire-de-lindependance-de-la-republique-democratique-du-congo A la nation congolaise toute entière.
 Chers compatriotes,
Je ne peux pas vous cacher ma joie de vous voir célébrer cette Journée historique de l‘indépendance de notre pays. Je voudrais tout d'abord vous inviter à garder une minute de silence à la mémoire de tous nos frères et sœurs qui pour l’obtention de cette indépendance ont dû sacrifier leurs vies, aussi pour nos compatriotes qui ont été l’objet d’une persécution acharnée pour leurs idées politique pendant les années sombres qui ont suivi la déclaration de cette indépendance. Ainsi, nous ne pouvons pas parler de notre indépendance sans rendre hommage à nos héros nationaux qui pour leur courage et leur amour de la patrie ont fait possible que notre pays accède à la souveraineté nationale au même être que tout autre État libre au sein de la communauté internationale de Nations Unies.
 
Je tiens à vous dire combien j'apprécie le courage et la bravoure de notre peuple qui malgré d’innombrables difficultés liées à la vie quotidienne quasiment inhumaine qui leur est imposée, peut sortir dans les rues pour rendre hommage à cette date historique pour notre nation. Je vous félicite et je suis fier de vous, peuple congolais !
 
Et pourtant, malgré l’ascension de notre pays à la souveraineté nationale, nous n’avons jamais profité pleinement de cette liberté acquise au prix de beaucoup de sang versé. Les exigences liées à la gestion de la souveraineté de notre pays sont encore plus ardues que celles que nous avons surmontées pour son obtention. Chaque jour comporte un défi pour tout congolais, c’est comme si l’indépendance que nous avons acquise ne concernait absolument pas notre nation, et nous aurions encore besoin d’une autre qui apporterait la liberté réelle, la prospérité et surtout la démocratie à notre peuple. Où tout simplement le prix à payer pour cette indépendance est absolument insupportable pour notre peuple. Mais à qui devons nous ce prix ? Je me pose ces questions tous les jours et je ne trouve pas une réponse définitive. En effet, une chose est claire, nous sommes un peuple indépendant et libre, c’est pourquoi nous devons barrer toute sorte de domination sous n’importe quel forme, peu importe le prix à payer. La liberté non seulement s’arrache, mais sa conservation requière des efforts et des sacrifices immenses.

Chers compatriotes, l’anniversaire de notre indépendance de cette année a une signification particulière, nous célébrons cette fête au milieu d’une cacophonie politique dangereuse pour le future de notre pays, le pouvoir en place ne voulant pas accepter l’alternance malgré l’expiration de son mandat, un pouvoir qui n’a pas su garantir au peuple ni la liberté, ni le bien être, ni même la sécurité. Ce pouvoir est en train de monter toute sorte de mécanisme pour continuer à dominer le peuple par la force. Je profite donc de cette occasion pour lancer un appel à toute la population de ne pas tomber dans la provocation de ce pouvoir agonisant, les meilleurs moments pour notre nation sont proches.
 
C’est dans ce contexte d’une perspective optimiste que je profite pour féliciter et remercier la CENCO pour ses initiatives et surtout son engagement en ce qui concerne la solution pacifique à cette crise profonde qui prévaut dans notre cher pays, l’église est au service de son peuple , suivant l’exemple du Christ. L’implication de l’église dans la vie socio-politique d’un pays a toujours porté ses fruits, nous avons des nombreux exemples ; aux USA avec Martin Luther King ; au RSA nous citons le cas de Monseigneur Desmond TUTU et tant d’autres encore. Notre Eglise a pris la décision que le peuple tout entier attendait d’elle, nous sommes alors d’accord avec l’Eglise, et son appel à la désobéissance civique pacifique, reste pour nous, un consigne à mettre en application sans objection. Suivant la même logique dans le cadre de la reconnaissance envers tous ceux qui d’une manière ou d’une autre ont contribué ou continuent de faire des apports essentiels pour nous aider à consolider notre indépendance, nous remercions à cet effet la communauté internationale dans son ensemble, mais nous voulons mettre l’accent sur la contribution de nos partenaires stratégiques traditionnels qui ont pris la situation de notre pays comme la leurs, je fais allusions aux pays et organisations comme : L’organisation des nations unies (ONU), L’union Européenne (l’U.E), l’union Africaine (U.A), les Etats Unis d’Amérique (USA), la France, la Grande Bretagne, l’Allemagne et d’autres. Sur cette longue liste des pays amis du Congo, Je focalise l’attention sur un pays qui dans les mémoires des congolais est unique, je me réfère à la Belgique, un pays frère, puissance colonisatrice, le pays qui a signé le 30/ juin /1960 la déclaration de notre indépendance, La Belgique est pour nous un pays avec lequel le Congo doit nécessairement continuer à avoir des relations privilégiées dans tous les domaines, nous voulons récupérer cette confiance dans nos relations avec la Belgique, chose essentielle pour la stabilité et la croissance dans notre pays.

Pour terminer, et pour des raisons d’obligation morale et civique, je m’adresse à vous mes chers compatriotes de la classe politique et l’élite congolaise, je vous demande chers frères et sœurs d’unir les efforts pour créer une dynamique synergique capable de tracer le chemin vers la prospérité pour notre brave peuple. Les dissensions au sein de l’opposition ne sont pas favorables pour notre nation à l’heure actuelle, il faut travailler en étroite collaboration pour le même objectif, nous avons une responsabilité historique unique. Notre peuple nous jugera si nous ne sommes pas capables de lui construire un pays avec un avenir meilleur. Je préfère croire que le prochain anniversaire de notre indépendance sera célébré dans une ambiance d’une grande fête nationale, sans peur, et sans préoccupation. Vive la République Démocratique du Congo Vive le peuple congolais Je vous remercie
 
Benoit Faustin Munene
 
Discourt du 30 / Juin / 2017  lors de la Convention du Peuple pour le Progrès et la Démocratie (CPPD).

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<![CDATA[Message du général Faustin Munene]]>Thu, 18 May 2017 17:57:17 GMThttp://partimuleliste.org/news/message-du-general-faustin-muneneChers Camarades Résistants du Congo Démocratique !

Nous venons de perdre Ya Tshitshi, une Grande Figure charismatique de la lutte pour la Démocratie et les valeurs républicaines, un Leader du Peuple qui a marqué la conscience des Congolais par sa détermination de combattre jusqu'au dernier souffle.

Nous réitérons nos condoléances très attristées à sa famille biologique, à nos Amis de l'Udps et à toute L'opposition. Mais nous tenons à dire que Ya Tshitshi nous quitte au moment où le peuple est debout, il nous laisse un message clair. On ne pleure pas un Meneur d'hommes, un grand Résistant, on honore sa mémoire en poursuivant son combat jusqu'à la victoire finale. Pour une page de notre histoire.

 Je vous révèle que dans le cadre du CNR (Conseil National de la Résistance) avec Mzee Laurent Désiré KABILA, Victor Mpoyo et les autres camarades, je suis venu en 1992 à Kinshasa, clandestinement consulter Ya Tshitshi sur notre projet de libérer notre peuple par les armes, il m'avait dit " je suis pour la lutte non violente ", j'ai rétorqué: contre une violence réactionnaire il faut absolument lui opposer une violence révolutionnaire ! Il m'avait donner l'aval en souriant.
PAIX A SON AME. QUE VIVE LA RÉSISTANCE,  dans l'union et pour l'amour de notre
peuple.
 Général Major Faustin  MUNENE.]]>
<![CDATA[Aide de camp de Kapend parle : Des révélations dont le Général Olenga aurait participé à l'assassinat de Mzee]]>Tue, 16 May 2017 11:12:20 GMThttp://partimuleliste.org/news/aide-de-camp-de-kapend-parledes-revelations-dont-le-general-olenga-aurait-participe-a-lassassinat-de-mzeeArchives de nos enquetes 1703.
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<![CDATA[Témoignage de Dieudonné TSHIMANGA concernant des faits qui ont précédé la mort de L.D KABILA et massacre des HUTU RUANDAIS par Joseph Kabila]]>Tue, 16 May 2017 09:31:42 GMThttp://partimuleliste.org/news/temoignage-de-dieudonne-tshimanga-avant-la-mort-de-ld-kabilaArchives de nos enquetes 1702.
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<![CDATA[LES NOMS DES ASSASSINS DU GENERAL YAVE ET MZEE KABILA]]>Tue, 16 May 2017 08:04:53 GMThttp://partimuleliste.org/news/may-16th-2017PAPY YAVE CITE LES NOMS DES ASSASSINS DE SON PERE LE GENERAL YAVE ET IL DONNE LE DETAIL SUR LA MORT DE MZEE KABILA
Archives de nos enquetes 1701.
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<![CDATA[Emmanuel Macron, le 4e président français qui devra faire avec Kabila]]>Mon, 08 May 2017 23:10:19 GMThttp://partimuleliste.org/news/may-08th-2017Ce que peut être la politique africaine de Macron
Alors candidat, Emmanuel Macron avait annoncé qu’il s’engagera pour une nouvelle politique en direction de l’Afrique. Laquelle politique, disait-il, devrait se baser sur la liberté et la responsabilité. Il avait également précisé que ses priorités devraient être la sécurité, la lutte contre le changement climatique, les droits des femmes, l’éducation et la formation, les infrastructures, l’accès à l’énergie et à l’eau, et le développement du secteur privé, en particulier celui des PME africaines. Candidat, Macron avait insisté sur son attachement à la stabilité politique des Etat et la paix. Il n’avait cessé de privilégier une solution politique avant toute autre intervention. L’autre levier de la diplomatie du nouveau président de la République devrait être la Francophonie et les partenaires.

Un changement, vraiment ?
Selon les premières sorties médiatiques d’Emmanuel Macron, il ne devrait pas avoir une très grande différence entre la politique africaine du nouveau président français et celle de François Hollande. En clair, la lutte contre l’insécurité et l’économie devraient être les principaux axes des rapports entre l’Afrique et la France de Macron.

Sécurité
Les opérations en cours contre le terrorisme devraient continuer. Ce, avec les mêmes partenaires, à savoir l’Union Africaine et le G5 Sahel, le cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politique de développement et de sécurité qui comprend la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Plusieurs experts s’accordent même sur le choix de Jean-Yves Le Drian, 69 ans, le ministre de la Défense, comme un pion majeur du dispositif de la politique sécuritaire de Macron. On parle aussi de Cédric Lewandowski. Celui-là même qui a négocié la libération des otages au Sahel comme probable “Monsieur Afrique” de Macron.

Economie
Selon les premières indications, Macron devrait se montrer plus pragmatique en plaçant l’entreprise au cœur de son action. Les premiers voyages de Macron alors ministre renseignent également un intérêt (historique) sur la zone CFA. Un intérêt naturel dicté aussi par les remous sur le Franc CFA.

France-RDC
Etat francophone le plus peuplé du monde (80 millions d’habitants environ), la RDC a une place non moins importante dans la politique extérieure de la France. La RDC a même accueilli à Kinshasa, le XIVe sommet de la Francophonie les 13-14 octobre 2012. De toute évidence, Kabila a une certaine expérience avec la France, pour avoir été avec les trois derniers Présidents français. Il a été reçu par Jacques Chirac en janvier 2001, en novembre 2001, le 9 septembre 2002 et le 3 février 2004. Il s’était même rendu en visite officielle en France le 16 et 17 juillet 2008, puis à nouveau le 21 mai 2014. Pour sa part, Nicolas Sarkozy s’était rendu en RDC le 26 mars 2009 (ce qui constituait la première visite d’un Président français à Kinshasa depuis 1984). De son côté, François Hollande a participé au sommet de la Francophonie de Kinshasa le 13 octobre 2012. Il faut cependant noter que la France, sous Hollande, a plusieurs fois été à la tête des initiatives au Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’Union européenne et en bilatéral sur la crise congolaise. Toujours, sous Hollande, la France s’est montrée très critique envers le pouvoir de Kinshasa au sujet du processus électoral et en matière des droits de l’homme. Plusieurs fois, les autorités françaises ont soutenu l’éventualité des sanctions individuelles par des instances internationales contre les auteurs des exactions et autres abus.

Qu’est-ce qui peut changer ?
Contrairement à Hollande, Macron semble plus pragmatique. Bien qu’énarque, le nouveau président Français n’est pas un pur produit de l’appareillage politique classique français. De ce fait, il n’est pas exclu de le voir oser d’autres formes de rapport avec la RDC. Ses premières sorties sur le processus électoral sont attendues connaissant les positions défendues par François Hollande à travers Jean-Marc Ayrault ont été aussi claires que fermes non seulement sur le respect de la constitution congolaise mais aussi sur l’application de l’Accord du 31 décembre. La France n’avait pas hésité à regretter publiquement un déficit de consensus dans la désignation de Tshibala comme Premier ministre. Aussi, l’Hexagone avait exigé une enquête internationale et indépendante sur non seulement les violences dans les Kasaï mais aussi dans le double assassinat des experts de l’ONU, en mars 2017.
Patient LIGODI

Sources : www.actualites.cd

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<![CDATA[Kasaï Central : Lubaya pointe du doigt l’armée dans des probables « exactions » commises à Kazumba]]>Mon, 08 May 2017 23:04:46 GMThttp://partimuleliste.org/news/kasai-central-lubaya-pointe-du-doigt-larmee-dans-des-probables-exactions-commises-a-kazumbaClaudel Lubaya, député national élu au Kasaï Central, accuse l’armée de massacre dans les violences intervenues dimanche 7 mai à Kazumba, dans le village de Tshisuku. D’après lui, joint par ACTUALITE.CD ce 8 mai, les forces de l’ordre auraient commis un carnage dans ce village et tous les habitants sont en fuite.

​« Il faut retenir trois choses de ce fait. Il y a eu un convoi militaire en provenance de la frontière angolaise. Quand ils sont arrivés à Tshisuku, village qui était en plein marché, ils ont lancé des gaz lacrymogènes et ont voulu se livrer au pillage.  Les habitants ont essayé de résister. Nous ne savons pas combien de personnes sont mortes, ni le nombre de blessés parce que beaucoup de ceux qui pouvaient nous informer sont soit portés disparus soit en brousse (…). Certaines sources parlent d’une cinquantaine de personnes tuées », a-t-il dit à ACTUALITE.CD.


La province du Kasaï Central ainsi que d’autres dans l’espace Kasaï connaissent des violences depuis août 2016 suite au phénomène Kamwina Nsapu. Selon l’ONU, outre des centaines de morts, au moins 40 fosses communes ont été découvertes dans la région.
Selon le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), l’espace Kasaï enregistre également 1, 27 million de déplacés  suite aux violences armées.

Sources : www.actualite.cd


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